L’ail et ses multiples vertus extraordinaires

Très utilisé en cuisine pour les marinades et les sauces, l’ail est une épice aux multiples nutriments. Même si son goût est puissant et que son odeur en bouche rebute souvent, l’ail reste un super aliment avec un profil atypique qui lui vaut d’être considéré comme un incontournable allié santé.

Composition de l’ail

• Origine : Asie
• Famille : amaryllidacées ;
• Production : toute l’année ;
• Couleur : blanc, rouge, violet ;
• Saveur : forte.

Une gousse d’ail est composée de sels minéraux que sont : le calcium, le phosphore, le potassium, le magnésium, le sodium et le manganèse. Il contient aussi des Oligo-éléments et plusieurs composés volatiles responsables de ses nombreuses propriétés médicinales. L’allicine est un des principaux actifs de l’ail. Il a des effets antioxydants au contact des radicaux libres de l’organisme.

L’ail apporte environ 130 calories pour 100 grammes. Il est composé en moyenne de 65% d’eau, de 21% de glucides, de 7,9% de protéines, de 0,7% de matières grasses et de 4,7% de fibres.

En considérant qu’une gousse d’ail pèse entre 8 et 12 grammes, il est clair que les calories intégrées sont très faibles. Une raison de plus pour l’utiliser dans toutes vos préparations, surtout lorsque vous observez un régime amincissant ! Les huiles essentielles à base d’ail sont particulièrement réputées pour leur efficacité minceur.

Les bienfaits de l’ail sur la santé

Les protéines de l’ail interviennent principalement dans le fonctionnement des neurotransmetteurs du corps et dans le renouvellement des tissus musculaires. Elles sont aussi essentielles pour l’allègement des fonctions digestives. L’ail possède en effet des propriétés antiseptiques qui participent à l’entretien de votre flore intestinale et qui favorise une suffisante sécrétion de la bile.

Consommer régulièrement de l’ail induit une bonne dilatation de vos artères, faisant baisser ainsi votre tension artérielle. Par conséquent, il est fortement recommandé aux sujets souffrants de l’hypertension artérielle. Ce super aliment aide aussi à purifier le sang en le débarrassant des mauvaises graisses et du mauvais cholestérol. Il rend de ce fait le sang beaucoup plus fluide et favorise sa meilleure circulation. La majorité des études scientifiques rapportent l’impact réel de l’ail sur certains facteurs de risque des maladies cardiovasculaires.

Par ailleurs, l’ail stimule votre métabolisme de base, aidant votre corps à brûler naturellement les calories. Pour des effets d’efficacité rapide et sans risque pour la santé, le mieux est de consommer une dose équilibrée d’ail dans le cadre d’un régime alimentaire maîtrisé. Manger au quotidien de l’ail cru préserve votre organisme contre l’apparition et le développement des types de cancers comme celui du côlon, de l’estomac ou des poumons.

L’ail : un aphrodisiaque naturel

Pour finir, l’ail est largement connu pour contenir des propriétés aphrodisiaques exceptionnelles et pour booster la libido masculine. Ceci est rendu possible grâce à l’allicine, l’enzyme de l’ail qui dilate vos vaisseaux sanguins en favorisant un meilleur afflux de sang vers le gland, et en stimulant le désir sexuel pendant les ébats amoureux. Consommez donc assez cette épice, chers messieurs, pour maintenir une formidable érection pendant les rapports sexuels !

Tiques et puces : Réagissez !

Savez-vous que les tiques et les puces sont dangereuses pour la santé de votre compagnon à poils ? Ces parasites peuvent leur causer des infections cutanées, des maladies systémiques, des troubles digestifs, etc. Une invasion de parasites dans votre intérieur vous rendra également la vie infernale. Pour éviter tout cela, vous pouvez opter pour une solution naturelle et respectueuse de l’environnement : les huiles essentielles.

Remèdes naturels contre tiques et puces

Vous n’avez pas besoin de recourir à des méthodes chimiques et polluantes pour éradiquer ces petits insectes. Les huiles essentielles sont d’excellents produits naturels vous permettant de retrouver une maison saine et de soulager votre animal de compagnie. Elles renferment des propriétés antiparasitaires et insectifuges. Voici les principales huiles essentielles efficaces contre les puces et les tiques :

l’huile essentielle de Tea Tree ;

– l’huile essentielle de Lavande vraie ;

– l’huile essentielle de Clou de girofle ;

– et l’huile essentielle de Térébenthine.

L’huile essentielle de Tea Tree

Composée de molécules antiparasitaires d’alcools monoterpéniques (terpinène-4-ol), cette huile insectifuge empêche le développement des parasites. Ces molécules pénètrent dans les cellules de ces nuisibles pour les détruire et donc les supprimer.

L’huile essentielle de Lavande vraie

Les parasites ne supportent pas l’odeur de la lavande, c’est un bon moyen de les faire fuir. Cette huile contient du linalol (alcool monoterpénique) ce qui lui permet de renforcer l’action des autres huiles essentielles antiparasitaires.

L’huile essentielle de Clou de Girofle

Cette huile contient une molécule d’alcool qui agit directement sur les parasites. Il s’agit de l’eugénol, une molécule dont l’action est très similaire aux molécules d’alcools monoterpéniques. Utiliser cette huile en synergie avec les deux huiles citées précédemment amplifie l’efficacité de votre solution antipuce.

L’huile essentielle de Térébenthine

Outre son bienfait antiparasitaire, cette huile également antiseptique limite l’apparition d’une infection après une plaie causée par l’extraction des tiques. Elle est riche en alpha et beta-pinène, molécule aux propriétés anesthésiantes qui vous permettra d’extirper la tique sans rompre son rostre.

Utilisation des huiles essentielles bio pour combattre tiques et puces

Vous pouvez utiliser la synergie de l’huile essentielle de Tea Tree, de lavande vraie et de clou de girofle pour traiter votre environnement. Pour cela :

– verser un mélange d’eau et de vinaigre blanc (200 ml) dans un spray ;

– ajouter 20 gouttes de chaque huile dans un spray ;

– bien agiter avant d’asperger sur la literie, les tapis, les coussins, les rideaux, etc.

Pour traiter votre chien ou chat, réalisez une synergie avec l’huile essentielle de Tea Tree, de lavande vraie et de térébenthine :

– verser 100 ml d’eau purifiée et 100 ml de vinaigre de cidre dans un spray ;

– ajouter 10 gouttes de chaque huile ;

– bien agiter avant d’imbiber un coton et mettre sur la tique ;

– attendre quelques minutes avant de retirer la tique avec une pince.

Un répulsif à base d’huiles essentielles s’avère toujours efficace pour repousser tiques et puces. Appliquez parallèlement des règles d’hygiène simples comme passer l’aspirateur régulièrement, nettoyer la panière du chat et le panier du chien, laver le sol, etc. Vous verrez que vous serez vite débarrassé de ces parasites externes.

Pourquoi votre ventre gargouille ?

Comment comprendre les gargouillements de ventre ?

Les bruits d’un ventre qui gargouille, ça arrive pratiquement à tout le monde. Ce phénomène naturel et souvent peu discret est associé à tort à une sensation de faim. Mais alors, d’où vient-il ? La réponse à cette question est en réalité anatomique.

Les gargouillements du ventre, pourquoi c’est normal en général ?

Notre système digestif, en l’occurrence notre estomac, s’exprime bruyamment de temps à autre. Le bruit est plus fort lorsque le ventre est vide, d’où l’idée que cela est évocateur de la faim. Mais en réalité, ces bruits du ventre appelés borborygmes que les Grecs, peuvent se produire dans un estomac vide comme plein.

Les gargouillements sont des manifestations physiologiques directement liées à la digestion. Lorsque vous avalez un aliment, il traverse l’œsophage puis tombe dans l’estomac. Il est liquéfié à ce niveau, afin de faciliter l’assimilation des éléments nutritifs par les intestins. Un tas de muscles intestinaux existant sous forme de fibres longitudinales et circulaires se contractent pour faire avancer le bol alimentaire.

Tout au long de ce cheminement, se trouvent des probiotiques (bactéries non dangereuses) qui sécrètent des gaz : le méthane et l’hydrogène. Ce mélange flotte dans l’intestin. Et lorsque ce dernier se resserre, des bulles d’air éclatent : il s’agit d’un « gargouillis ».

Le rôle des hormones

D’habitude les contractions surviennent environ 2 heures avant que votre estomac ne se vide, et continuent jusqu’à ce que vous avaliez quelque chose. On trouve aussi à l’origine de cette situation, les hormones liées à l’appétit qui stimulent les structures nerveuses des intestins et la sensation de faim dans la zone spécifique du cerveau.

Faut-il s’inquiéter de ces manifestations ?

Les gargouillis ne sont pas dangereux en soi, mais s’ils s’accompagnent d’autres symptômes, il est préférable de consulter un médecin. Les troubles fonctionnels digestifs par exemple, ou le syndrome de l’intestin irritable. Ces affections sont à l’origine d’un phénomène d’hyperstaltisme important qui provoque des spasmes de l’intestin. Ces contorsions, accompagnées d’une production de gaz excessive sont responsables de violents borborygmes.

Cette situation peut aussi conduire à des douleurs au niveau du bas ventre. Le ventre se gonfle parfois plus que d’habitude et demeure tendu. Les selles deviennent anormales. Le sujet alterne constipation et diarrhée. Il faut vite en parler à votre médecin qui pourra vous orienter vers un gastro-entérologue.

Comment empêcher ou limiter les gargouillements ?

Chaque personne digère différemment les aliments consommés, et les gargouillements ne se manifestent pas logiquement chez tout le monde de la même façon. La méthode la plus efficace pour diminuer les gargouillements intempestifs consiste à surveiller son alimentation, et à éviter au maximum les aliments qui provoquent généralement des troubles de digestion chez vous.

Dans tous les cas, on note une constance au niveau de ces aliments. Ce sont les boissons gazeuses, le chewing-gum et les cigarettes qui vont apporter de l’air dans vos intestins. D’autre part, en mangeant, il faut mâcher calmement et suffisamment les aliments en limitant ceux qui fermentent rapidement.

Diffuseur d’huiles essentielles bio : quelles huiles puis-je utiliser ?

Quelles huiles essentielles bio pour mon diffuseur ?

En plus de personnaliser son atmosphère intérieure, diffuser des huiles essentielles bio peut agir favorablement sur notre bien-être physique et émotionnel. Toutefois, l’émission de molécules aromatiques par voie aérienne doit s’accompagner de certaines précautions. Lesquelles choisir pour son diffuseur d’huiles essentielles ? Voici quelques conseils pour profiter pleinement des bienfaits de l’aromathérapie sans nuire à sa santé.

Les catégories d’huiles essentielles à éviter

Une fois diffusées, certaines huiles essentielles deviennent particulièrement irritantes pour les muqueuses. C’est le cas de celles renfermant des phénols, potentiellement hépatotoxiques et dermocaustiques par voie cutanée. De même, les huiles riches en cétones seront proscrites, car particulièrement neurotoxiques. On n’emploiera notamment pas dans son diffuseur :

  • l’ajowan ;
  • l’aneth ;
  • le curcuma ;
  • le fenouil doux ;
  • la gaulthérie odorante ;
  • l’hélichryse italienne ;
  • la lavande stœchade
  • le romarin à verbénone.

Par ailleurs, certaines huiles essentielles s’emploient uniquement en synergie : la menthe poivrée, l’eucalyptus globulus, les camomilles romaine et allemande, l’ylang ylang totum ou le basilic rentrent dans cette catégorie. On sera encore plus attentif avec les puissantes huiles de cannelle, clou de girofle ou origan, qui ne représenteront que 10 % maximum du mélange final.

Huiles essentielles bioAttention aux personnes sensibles

Plus fragiles, les jeunes enfants réagissent de manière plus vive aux huiles essentielles. Jusqu’à 6 ans, on évitera de les diffuser dans une pièce en leur présence. Ils pourront cependant la réintégrer une fois la séance terminée. On privilégiera des huiles sécuritaires comme la lavande vraie ou les agrumes (orange douce, petit grain bigarade…) pour les apaiser. Les épices trop puissantes ainsi que la menthe poivrée – provoquant un spasme laryngé chez les moins de 3 ans – sont absolument contre-indiquées.
Des précautions similaires s’appliquent chez la femme enceinte. Chez l’asthmatique, on sera vigilant avec les huiles riches en oxydes, comme le romarin à cinéole, qui tendent à assécher les voies respiratoires.

Des synergies à essayer dans son diffuseur d’huiles essentielles

Heureusement, il reste encore de nombreuses combinaisons à exploiter. Voici quelques associations sans danger à tester.

Action désodorisante

Pour débarrasser votre intérieur des mauvaises odeurs, remplissez votre flacon vide avec 20 gouttes de citronnelle de Java, 20 gouttes de pamplemousse, 30 gouttes de lavande vraie et 30 gouttes de verveine exotique.

Action assainissante

En présence d’agents pathogènes, optez pour un mélange désinfectant : 40 gouttes de pamplemousse, 20 gouttes de ravintsara, 20 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus smithii et 20 gouttes d’huile essentielle de citron.

Action apaisante

Pour se relaxer en fin de journée, misez sur une synergie très simple : 120 gouttes d’huile essentielle de petit grain bigarade, et 15 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang totum.

Afin de bien utiliser vos huiles essentielles, référez-vous toujours à la notice de votre diffuseur, qui vous indiquera combien de gouttes y déverser pour un usage optimal. En cas de doute ou pour une visée thérapeutique plus précise, demandez conseil à votre médecin ou à votre aromathérapeute.

Comment choisir la bonne serre pour votre jardin

Choisir la bonne serre

Le jardinage étant un passe-temps aussi populaire aujourd’hui qu’à tout autre moment de l’histoire, il est bon de voir que les mêmes technologies et la même attention au design sont appliquées au jardin comme la décoration de votre maison.

Il existe de nombreuses et merveilleuses idées pour le jardinier pour améliorer son jardin et le temps qu’il y passe. Une pléthore de structures, d’abris, de serres et d’ornements de jardin se tissent en une infinité de combinaisons au sein du jardin.
Les plantations intensives et la popularité croissante des produits « à cultiver soi-même » ont entraîné la nécessité de prolonger la saison de croissance de février à octobre, si bien que le jardin a plus que jamais mis l’accent sur le rôle de la serre. La diversité des matériaux, des formes et des tailles complique souvent le choix de la bonne serre.

Le principe de l’effet de cheminée dans une serre

La ventilation

La ventilation est un outil majeur pour assurer le contrôle de la température dans une serre et est également essentielle contre les maladies transmises par l’air. Une série d’évents de toit doit être installée le long du faîte de la serre pour assurer une bonne circulation de l’air. Plusieurs évents sont préférables à un seul, la préférence doit aller aux structures combinant une ventilation de toit et des évents latéraux. Cela permet d’obtenir l’effet de cheminée. En règle générale, plus le volume de la serre est important, plus il est facile de contrôler la température. Donc, si vous pouvez vous permettre d’installer une serre plus grande, faites-le.

L’ombrage de la serre

En plus de la ventilation, il faudra prévoir de l’ombrage au printemps et en été si l’on veut que vos cultures soit une viables toute l’année. Pour une efficacité maximale, il convient de l’installer à l’extérieur. L’ombrage intérieur réduit la lumière, mais ne réduit guère l’accumulation de température.

La pente de toit appropriée pour une serre

Sauf si une culture particulière doit être cultivée ou exposée, la plupart des serres doivent être choisies pour offrir l’environnement de culture le plus souple possible. Pour atteindre cet objectif, une serre doit être choisie avec une pente de toit abrupte, d’au moins 25 degrés ou plus par rapport à l’horizontale. Cela renforce l’effet de cheminée naturelle des montées d’air chaud. Une pente de toit abrupte signifie également qu’il y aura une plus grande hauteur de travail au-dessus de l’étage de la serre.

Le froid (glacé) de l’air met plus de temps à descendre dans la serre, ce qui protège plus longtemps les plantes non chauffées. En outre, l’eau s’écoule plus rapidement du toit, laissant le toit plus propre pour que la lumière puisse y pénétrer. Les brindilles qui tombent sont plus susceptibles de glisser plutôt qu’un impact direct.Serre

Choisissez ! le bois ou l’aluminium pour votre serre ?

Les serres sont traditionnellement fabriquées en bois, ce qui nécessite généralement un entretien régulier. Les bois tendres tels que le cèdre, s’ils sont correctement entretenus, peuvent durer toute une vie. Comme alternative au bois, un certain nombre d’entreprises fabriquent des serres en aluminium. La structure en aluminium peut être revêtue de poudre de polyester afin de fournir une finition durable qui ne nécessite pas d’entretien régulier.

Contrairement au bois, l’aluminium est à la fois stable et disponible en grandes longueurs. Par conséquent, les structures en aluminium peuvent souvent couvrir de plus grandes surfaces sans les coûts énormes liés à l’achat de longues et grosses sections de bois.

Les serres basses creusées dans le sol sont souvent appelées « maisons à fosse ». Elles sont généralement utilisées pour la propagation de plantes qui s’élèvent jusqu’à la lumière.

Planthouses

Traditionnellement, les planthouses abritaient des plantes d’exposition, comme les géraniums. Le travail pénible et sale pouvait être fait dans la maison des plantes. Lorsque les plantes sont en fleurs, elles peuvent être déplacées dans la maison pour être appréciées avant de revenir finalement dans la planthouse à la fin de la saison de floraison.

Les bases des serres

Vous devez construire des murs bas, une base souhaitable car elle réduit le risque de bris des vitres inférieures, diminue les pertes de chaleur et est attrayante. En effet, la conception du mur permet de lier le caractère de la serre à celui du logement principal. Assurez-vous que la serre soit suffisamment proche pour pouvoir être utilisée. Vérifiez ensuite que l’eau et l’électricité soient disponibles à proximité du site.

En outre, l’utilisation d’un aspect nord doit être découragée, tout comme les arbres en surplomb ou la proximité de hauts murs.

L’impact visuel

Enfin, l’impact visuel que la serre aura sur le jardin doit être pris en compte. Elle est le cœur du jardin et doit être traitée comme telle. Plus la serre sera sombre, plus elle sera cachée – l’œil s’arrêtant sur les structures blanches ou de couleur claire. N’oubliez pas que vous avez une occasion de faire une belle impression avec votre jardin – la clé de cet impact pourrait être le choix correct de la serre.

Installation de votre serre

Il y a deux zones principales, autres que les chemins, dans une serre. Il s’agit des plates-formes, c’est-à-dire des plates-formes ouvertes à partir desquelles les plantes peuvent pousser ou des plates-formes de gravier au niveau du sol sur lesquelles les plantes peuvent être placées et arrosées.

La pratique consistant à construire la serre sur une base en béton doit être découragée. L’eau a tendance à se déposer sur le béton, qui devient glissant avec les algues.

De plus, l’évacuation de l’eau est difficile et surtout, la flexibilité de ce qui peut être cultivé est réduite. Construisez de petits murs ou placez une charpente de soutien uniquement sur le périmètre.

La température est toujours un problème lorsque l’on décide de l’utilisation d’une serre. Bien que ce soit rarement un problème pendant les mois d’été, c’est la température en dehors des mois d’été qui dicte réellement ce qui peut être cultivé. Il existe quatre grands régimes de température :

  • 0 degré C – Serre froide. Un environnement souvent fourni par un cadre froid.
  • 6 degrés C – sans gel
  • 15 degrés C – Chaud – presque tout va pousser dans cette plage de température.

22 degrés C – Chaud
Idéalement, la serre sera subdivisée par une cloison interne permettant de maintenir deux ou plusieurs zones de température, mais cela dépendra de l’espace et du budget dont vous disposez. Si tous les éléments ci-dessus sont essentiels à la croissance, le rôle de la serre n’est aujourd’hui qu’une qualification d’entrée sur le marché des serres design.

La serre, avec son toit à forte pente, sa gamme de couleurs et ses largeurs de verre, n’est pas seulement considérée comme une partie intégrante de la conception du jardin, mais est souvent traitée comme le point central du jardin.

Cette nécessité de placer la serre sous les feux de la rampe a fait en sorte que l’aspect, la couleur et la flexibilité de la conception sont désormais des considérations dans le choix de la serre et des options que de nombreuses entreprises ont incorporées.

Choisir ses pots ou jardinières pour votre jardin

Quels pots et jardinières

Il est rare qu’un jardin ne soit pas amélioré par l’ajout d’un ou plusieurs pots ou jardinières. ils apportent souvent la touche finale qui élève le jardin au-delà de l’ordinaire. Et pour ceux qui ont un petit jardin, ou tout simplement un balcon ou une jardinière, ils sont les éléments essentiels du jardin.

Les pots et les jardinières peuvent faire toutes sortes de miracles dans un jardin

  • Changement d’humeur – débordant de fleurs, les jardinières peuvent adoucir l’apparence d’un jardin contemporain ou formel. Les grands pots architecturaux ajoutent de l’intérêt et de la structure à un jardin informel, même lorsqu’ils sont vides. Les arbres en grands pots peuvent instantanément donner à un nouveau jardin un sentiment de maturité
  • Contraste d’échelle – un seul grand pot semble souvent plus impressionnant dans un petit jardin qu’une sélection de petits pots. Un regroupement de pots fabriqués dans le même matériau, par exemple en terre cuite ou en pierre, mais de tailles différentes, constitue une caractéristique intéressante et est plus cohérent que différents matériaux regroupés.
  • Contraste dans le style – un pot très ornementé peut être fabuleux dans un cadre par ailleurs minimaliste, de même, un simple pot aux lignes épurées ne concurrence pas une plantation exubérante.
  • Sol sur mesure – parfois, une plante préférée déteste les conditions du sol local, mais en la cultivant dans un conteneur, on peut lui donner le sol qui lui convient le mieux
  •  Restreindre la croissance – lorsque l’espace est limité et qu’il est nécessaire d’arrêter la croissance d’une plante à sa hauteur et à sa propagation habituelles, la plantation dans un conteneur aura un effet nanifiant

Vos pots de fleur sur une table à la hauteur des yeux

Élevez les plantes à la hauteur des yeux – il est facile de ne pas remarquer la délicatesse et la beauté des plantes basses, mais en les faisant pousser dans des conteneurs, on peut plus facilement admirer leurs charmes lorsqu’elles sont exposées sur une table ou sur le rebord d’une fenêtre, faites pousser des bulbes de printemps miniatures ou des fleurs telles que des primevères en pots et vous n’aurez pas besoin de vous agenouiller sur le sol froid et humide pour les admirer

Plantation en lit surélevé

Avec des pots et des conteneurs, les plantations saisonnières peuvent être changées beaucoup plus facilement que dans une bordure et les pots qui ont dépassé leur meilleur niveau peuvent être déplacés à l’arrière-plan

Choisir un pot ou une jardinière

Il est difficile de battre la pierre ou la terre cuite, elles ont toutes deux un attrait durable, mais elles ne conviennent pas à toutes les situations car le poids et la durabilité peuvent être un problème, tout comme la valeur – malheureusement elles sont parfois volées si elles sont exposées dans un endroit accessible et non protégé.

La terre cuite bon marché a tendance à se fissurer ou à s’écailler par temps froid, mais les pots qui ont été cuits à des températures élevées seront beaucoup plus durables. Si le budget ne va pas à la pierre antique, la pierre reconstituée et moulée est un excellent substitut et acquerra bientôt la patine du temps.
Les récipients en fibre de verre sont fabriqués selon des modèles traditionnels et contemporains, certains sont moulés à partir d’anciennes citernes à eau en plomb et sont pratiquement indiscernables de l’authentique antique.Pot jardin

Les jardinières galvanisées

– Les conteneurs en métal sont également à prendre en considération, mais n’oubliez pas que le métal conduit à la fois la chaleur et le froid, ce qui affecte parfois la croissance des plantes.
– Les pots en plastique ne sont pas tous brillants et bon marché. De nouveaux matériaux ont été développés qui ressemblent beaucoup aux pots en argile et sont disponibles dans des tailles suffisamment grandes pour contenir un arbre.
– Lorsqu’un pot se trouve dans un endroit venteux, choisissez un pot à parois droites – il sera beaucoup plus stable.

Planter dans un grand pot en terre cuite

  • Bien que le compost polyvalent donne généralement de bons résultats à court terme, les plantes sont généralement plus performantes et le compost retient mieux l’humidité s’il est mélangé pour moitié avec un compost à base de sol.
  • Pour les plantations à long terme et les grandes jardinières, il est préférable d’utiliser un compost à base de sol
  • Placez une sorte de matériau de drainage dans le fond du pot pour éviter que les trous de drainage ne se bouchent et ne provoquent la pourriture des racines
  • Ne remplissez pas le récipient jusqu’en haut, les mottes de racines des plantes déplaceront une partie de la terre et il devrait y avoir assez d’espace pour ajouter un paillis et permettre l’arrosage
  • Avant de planter, faites tremper les plantes dans un seau d’eau pour vous assurer que les racines sont bien humides, puis détachez doucement les racines pour les encourager à s’enfoncer dans le nouveau sol, sinon elles ont tendance à tourner autour de la motte au lieu de s’étendre
  • Plantez fermement et à la même profondeur que la plante était dans son ancien pot et vérifiez qu’il n’y a pas d’espaces d’air autour de la motte
  • Ajoutez un paillis – en plus d’être décoratif, il aidera à supprimer les mauvaises herbes, à retenir l’humidité et à empêcher la terre d’éclabousser les feuilles en cas de forte pluie

 

Les Arrosoirs et jardinières

– Les jardinières ont besoin de plus d’eau que les lits et les bordures, surtout pendant les mois d’été, si la pluie n’est pas forte et persistante, elle ne suffira pas pour les pots
– Une soucoupe remplie de gravier placée sous un pot pendant l’été réduira la quantité d’arrosage nécessaire – retirez-les en automne ou l’eau qu’elles contiennent risque de geler et d’endommager les plantes et le pot lui-même.
– Arrosez abondamment autour de la base des plantes plutôt que d’arroser leurs feuilles où une grande partie de l’eau va rebondir et ne parviendra jamais au sol
– C’est une bonne idée d’avoir plusieurs arrosoirs répartis dans le jardin – vous pouvez les remplir à partir d’un robinet ou d’un tuyau d’arrosage lorsque vous faites votre arrosage de routine et ils seront sur place pour sauver les plantes assoiffées

Entretien des pots et des jardinières

La quantité de nourriture disponible pour les plantes dans les pots et les conteneurs est limitée, il est donc important de mettre à disposition de la nourriture supplémentaire.
Alimentation liquide régulière – une fois par semaine pendant la saison de croissance est idéale.
Un paillis avec un engrais général au début de la saison de croissance – le poisson, le sang et les os sont bons pour les jardiniers biologiques.
Pour les plantations à long terme, grattez les 5 cm supérieurs de terre et remplacez le compost chaque année.
Si vous réutilisez le compost à usages multiples dans votre jardinière, videz-le dans un seau ou une brouette et remuez-le en y ajoutant un engrais général. Faites attention aux parasites tels que les charançons de la vigne – s’ils sont présents, il est préférable de ne pas réutiliser le compost.

Précautions parasites et maladies

Les charançons de la vigne sont un problème particulier pour les plantes cultivées en conteneurs, les plantes cultivées en jardin semblent bien mieux à même de survivre à ce ravageur. Souvent, le premier signe d’un problème est l’effondrement et la mort de la plante. Les primevères et les cyclamens semblent particulièrement vulnérables. Il existe des traitements chimiques, mais rien d’efficace pour le jardinier bio où mieux vaut prévenir que guérir.

Les charançons de la vigne sont souvent importés des jardineries ou d’ailleurs. Cultiver ses propres plantes à partir de zéro est donc un bon moyen de les éviter. Si vous achetez des plantes, faites-les sortir de leur pot et recherchez les vers blancs révélateurs.

Les limaces sont l’autre fléau du jardinier de conteneurs. Si vous faites pousser quelque chose qui leur plaît, elles utiliseront toutes les méthodes possibles pour l’atteindre et vous devrez être vigilant pour les tenir à distance. Il existe différentes méthodes pour les dissuader, notamment des bandes de ruban de cuivre autour du pot, des granulés de laine qui se dilatent lorsqu’ils sont arrosés et créent une surface sur laquelle ils n’aiment pas ramper (efficace mais pas très décorative), des grains pointus et des granulés anti-limaces, de préférence ceux approuvés pour les jardins biologiques.

Il est important de se rappeler que l’ajout d’une quantité supérieure à la quantité recommandée n’augmentera pas l’efficacité des granulés anti-limaces – un tous les 10 cm est suffisant – un paillis bleu est un gaspillage et un danger pour la faune.

Faîtes-vous plaisir et cultivez vos jardinières et pots sans aucun soucis.

L’aromathérapie au service des femmes

Dans cet article, découvrez les huiles essentielles et les huiles végétales bénéfiques pour les femmes, ainsi que leur beauté. Que vous soyez une super maman, une femme d’affaires ou une retraitée prospère, il est difficile d’échapper à ces problèmes féminins typiques. Pour cette raison, les huiles essentielles et les huiles végétales sont de puissants alliés naturels.

Le top pour la femme: l’huile végétale d’onagre

L’huile végétale est au service des femmes! En raison de ses acides gras insaturés, il est idéal pour garder une peau saine et belle (douce et élastique). Il aide à réguler la production d’hormones, telles que les œstrogènes ou la progestérone. Dans le sens où elle procure les mêmes effets que les œstrogènes naturels sans effets secondaires, cette huile végétale est en effet connue pour ses effets de type œstrogène.

Par conséquent, dans la plupart des cas, les symptômes de règles difficiles ou irrégulières seront considérablement réduits. De plus, en raison des effets anti-inflammatoires des acides gras (GLA) associés aux effets de type œstrogène, de nombreuses femmes préménopausées se sont avérées efficaces contre les bouffées de chaleur. Enfin, pendant la période de déséquilibre hormonal, quel que soit l’âge, un traitement d’onagre peut être utilisé pour ajuster le cycle.

Les règles douloureuses ?

L’huile essentielle de gingembre : douleurs et ballonnements

La racine de cette cuisine asiatique est connue depuis longtemps pour ses effets anti-inflammatoires et anti-congestifs. Dans le cas des cycles hormonaux, de la constipation, des règles douloureuses, du gonflement de l’estomac et du ventre sensible, et même des nausées, c’est elle qui soulagera vos douleurs.

Solution synergie douleurs de règles

2 gouttes d’huile essentielle de Sauge sclarée + 2 gouttes dhuile essentielle de Gingembre, en application locale à masser sur le bas du ventre (ne pas nécessairement diluer). 3 à 4x par jour en fonction de l’intensité des douleurs des règles.

Infection urinaire ?

l’huile essentielle de sarriette des montagnes : l’anti-infectieuse

La cystite pique et brûle, si désagréable! Pour ce problème, nous avons la bonne solution: les huiles essentielles de  sarriette des montagne. L’huile contient du carvacrol, qui possède d’importantes propriétés antimicrobiennes. L’huile essentielle d’origan en contient également, elle peut remplacer la sarriette des montagnes. En effet, l’huile essentielle d’origan peut combattre les infections virales et bactériennes et aider à stimuler l’organisme, notamment en cas de cystite.

Solutions synergies cystite

  • 2 gouttes d’huile essentielle de Sarriette des montagnes dans 8 gouttes d’huile végétale au choix (noyau d’abricot, tournesol, etc.) à masser sur le bas du ventre. De 3 à 6 fois par jour en début de cystite afin de bien soulager les symptômes. L’avantage de la sarriette par rapport à l’origan est qu’il ajoute au côté soulagement de la douleur. De plus, son utilisation sur la peau cause moins de dommages cutanés que l’origan
  • Combinez des huiles essentielles de montagne sauvage avec des huiles essentielles antispasmodiques comme le Petit grain bigarade. 2 gouttes de l’une et 2 gouttes de l’autre associées à une huile végétale si vous avez la peau sensible. 3 à 6x/jour en fonction de l’intensité des douleurs.

Sautes d’humeur ?

L’huile essentielle de lavande vraie : l’odeur maternelle

L’huile essentielle de lavande vraie et son parfum de Provence apaise grandement le système nerveux et résiste au stress, elle agit sur le niveau de sérotonine et aide à équilibrer le système nerveux et ainsi équilibrer l’humeur. Il procurera santé et tranquillité lorsqu’il est utilisé ou répandu sur la peau. Si l’odeur ne vous convient pas, d’autres huiles essentielles pourront mieux répondre à vos besoins: huile essentielle de camomille noble ou sauge sclarée.

Une synergie pour la bonne humeur

  • HE Camomille noble : 1ml
  • HE Sauge sclarée : 1ml
  • HE Lavande vraie : 2 ml
  • HV Noyau d’abricot : 6 ml

A appliquer 1 à 2 gouttes sur les poignets ou 3 à 4 gouttes sur le plexus solaire et à répéter si nécessaire 3 à 4x /jour en fonction des besoins.

Beauté et bien-être, les huiles végétales bio

Les huiles végétales et les macérats huileux présentent de nombreux avantages et peuvent offrir la meilleure expérience naturelle pour vos soins de beauté. Naturelles et 100% bio, elles peuvent nourrir, protéger et hydrater la peau ainsi que les cheveux, les cils et même les ongles (HV Ricin).

 Macérat huileux ou huile végétale  ?

Bien que les deux soient inclus dans le groupe « huiles végétales », voici en quelques mots leur différence.

  • Huile végétale : extrait lipidique obtenu par première pression mécanique à froid des graines ou des fruits d’une plante oléagineuse.
  • Macérat huileux : extrait lipidique obtenu par macération d’une partie de plante (fleurs, graines) dans une huile végétale. (exemples : Carotte, Arnica, Millepertuis, etc.)

Vous souhaitez peut-être déjà savoir quelle huile végétale dois-je utiliser pour ma peau? Selon votre âge et votre type de peau, certaines huiles végétales vous conviennent mieux. Par exemple, l’huile végétale de rose musquée est recommandée pour les rides initiales et la peau jeune.

L’huile de cranberry est plus antioxydante et recommandée pour les peaux matures. Enfin, l’huile végétale d’Argan est un puissant agent anti-âge pour les peaux les plus matures. Il est recommandé de l’utiliser lorsque la peau a besoin d’un peu d’anti-âge.

L’huile végétale rose musquée

Originaire du Chili, l’huile végétale de Rose musquée BIO, riche en Oméga 3est connue pour son action anti-âge exceptionnelle plus particulièrement sur les premières rides. Elle favorise la régénération cutanée et « lifte la peau ».

La rose « musquée » n’est pas à confondre avec les roses qui produisent de l’huile essentielle. Ici, c’est bien la graine de ce rosier proche de l’aubépine qui donne la précieuse huile végétale active sur les signes du temps et de la cicatrisation.

L’huile végétale cranberry

Originaire du Canada, ce « bol de vitamines » qu’est lhuile de Cranberry est l’une des plus équilibrée au monde en Omega 3 et Omega 6. Seule ou mélangée à l’huile d’Argan elle s’applique sur peau mature mais aussi sur les peaux sèches, sensibles ou sujettes aux irritations. Elle est bien souvent conseillée lorsque la peau est soumise à beaucoup de stress oxydatif dû à l’environnement ou aux conditions de vie.

Elle est exceptionnellement riche :

  • En antioxydants, qui aident à préserver la peau du vieillissement cutané causé par les radicaux libres.
  • En vitamine A qui donne de l’éclat et aide la peau à se protéger du soleil.

Petit + :

  • Les taches brunes sur les mains sont atténuées.
  • Huile après-rasage, elle apaise et tonifie la peau.

L’huile végétale d’argan

Trésor du Maroc, l’huile végétale d’argan est un « sérum anti-âge » de couleur jaune et à l’odeur bien caractéristique. Régénérante et tonifiante de la peau, elle est aussi une base incontournable du soin capillaire : éclat, brillance et souplesse de la chevelure.

Conservation d’une huile végétale après ouverture :
• + – 6 mois : HV Ricin
• + – 3 mois pour les huiles végétales « fragiles » : Rose musquée, Onagre, Bourrache, Argan, Avocat.: les conserver au frigo pour une meilleure conservation.